El Sol
En el principio sólo había obscuridad. Mis ojos apenas veían un camino que a mi parecer estaba claro. Entonces, apareció una estrella que alegró la monótona negrura que reinaba en el cielo. Muchos eones fue la estrella la guía hacia un norte que con el tiempo se perdió y no llevaba a ninguna parte. Entonces surgió tras las montañas una luz. Una enorme luna blanca y brillante marcó y me hizo vislumbrar otro camino, ver nuevas formas en la obscuridad y dio al mundo nuevos tonos blancos, negros y grises. Con el tiempo la luna subía y según se alzaba en el cielo, más y más claridad llevaba al tétrico mundo. Sin embargo la luna dejó de ser blanca y brillante y se tornó roja y apagada. Cuando la luna se ya comenzaba a ocultarse tras un horizonte tan lejano que la hacía inalcanzable, una luz aún más esplendorosa se vislumbró por el mismo sitio por donde la luna apareció. El cielo se tiñó de naranja y azul y poco a poco todas las cosas que solo habían sido vagas formas en blanco y gris tomaron cuerpo y se tornaron de vivo color. Una alegre vida de luz y sonido aparecía por el horizonte. Era un Sol errante sin planeta a quien alumbrar. Todo aquello que prácticamente sólo podía imaginar se había tornado maravillosamente realidad y había superado todas mis expectativas. No sólo daba color a mi mundo sino que además llevaba el calor a mis mejillas, el cálido viento a mi pelo, la música a mis oídos, la felicidad a mi vista y la alegría a mi corazón. El calor que me daba me hacía estremecer y me calentaba mi cuerpo tras la fría noche. El Sol parecía complacido de todo aquello bueno que había llevado al pequeño mundo. Llegó la tarde, y con ella el momento de recogimiento y acercamiento entre el mundo y el Sol. Y Cuando el pequeño mundo disfrutaba de los preciosos colores del atardecer, fue cuando el Sol dijo al mundo debo marcharme y seguir mi camino, no creo que volvamos a vernos. El pequeño mundo preguntó al Sol que por qué. Este le respondió que aunque estaba complacido con todo aquello que al pequeño mundo había llevado y todo la vida que a él había llevado, el Sol quería marchar y jugar con sus hermanos soles, ya que estaba hastiado de intentar dar vida a mundos que solo tenían muerte y desolación. El pequeño mundo le dijo que él no le quitaba que jugase con sus hermanos soles pero que necesitaba sentir su calor y que sólo le pedía que volviese al día siguiente para iluminar la obscuridad del mundo, ya que los otros astros no eran capaces de darle vida al pequeño mundo. Pero el Sol dijo que eso no podía ser, que el dolor que el resto de mundos habían infligido sobre él eran mayor que todas las maravillas que el Sol había visto o creado en el pequeño mundo. Este sólo quería darle al Sol todas esas maravillas que otros mundos le habían negado a cambio tan solo de un poco de calor para vivir. El pequeño mundo se quedó sumido en la obscuridad y el frío de la noche. Vacío de esperanza, muerto y sin vida, helado y triste. Ahora que había visto la verdadera luz y había encontrado un camino su vista se nublaba. Ya no cantaban los pájaros, ni se oía susurrar a los árboles, el único sonido que había eran las cataratas que atravesaban la noche como un gemido que viene del alma. No sabía si volverían la estrella o la luna, pero una vez que había visto el precioso resplandor del Sol y todo aquello que él creaba, lo único que anhelaba y podía esperar es el regreso del Sol a la mañana siguiente cuando el Sol terminase de jugar con sus hermanos y recordase lo complacido que estaba de que la vida hubiese despertado en el pequeño mundo. El mayor miedo del pequeño mundo es que el Sol encontrase otro mundo mayor que iluminar y que el pequeño mundo quedase sumido en la obscuridad, para terminar muriendo de frío y tristeza, quizás por la eternidad.... No existe el amor, sino las pruebas de amor, y la mayor y más dura prueba de amor es dejar vivir libremente a quien amamos.
Au début il y avait seulement l'obscurité. Mes yeux voyaient à peine un chemin qui était clair à mon avis. Alors, est apparue une étoile qui a illuminé la noirceur monotone qui régnait dans le ciel. Beaucoup d'éons était l'étoile un guide vers un nord qui s'est perdue avec le temps et qui ne portait nulle part.Alors surgit derrière les montagnes une lumière. Une lune énorme, blanche et brillante qui m'a fait apercevoir un autre chemin, voir de nouvelles formes dans l'obscurité et a donné au monde de nouveaux tons blancs, noirs et gris. Avec le temps la lune montait et comme elle s'élevait dans le ciel, elle portait de plus en plus clarté au monde lugubre. Cependant la lune a cessé d'être blanche et brillante et elle est devenue rouge et pâle. Quand la lune commençait déjà à se cacher derrière un horizon si lointain qu'elle devenait inaccessible, une lumière encore plus resplendissante a été aperçue dans le même emplacement par où la lune est apparue. Le ciel s'est teinté d'orange et bleu et peu à peu les choses qui n'avaient été seulement que de vagues figures en blanc et gris, ont pris corps et elles ont prises d'une couleur vive. Une heureuse vie de lumière et son est apparue à l'horizon. C'était un Soleil errant sans planète à illuminer. Tout ce qu'elle pouvait imaginer pratiquement seulement était devenu merveilleusement réalité et avait dépassé tous mes espoirs. Non seulement il donnait de la couleur à mon monde mais en outre portait la chaleur à mes joues, le vent chaud à mes cheveux, la musique à mes oreilles, le bonheur à ma vue et la joie dans mon coeur. La chaleur qu'il me donnait me faisait trembler et réchauffait mon corps après la nuit froide. Le Soleil paraissait satisfait de toute la bonté qu'il avait porté au petit monde. Le soir est arrivé, et avec lui le moment de recueillement et rapprochement entre le monde et le Soleil. Et quand le petit monde jouissait des couleurs précieuses de la tombée du jour, ce fut alors que le Soleil a dit au monde qu'il devait partir et suivre son chemin, je ne crois pas qu'on se reverra. Le petit monde a demandé au Soleil pourquoi. Celui-ci lui a répondu que bien qu'il était content de ce qu'il avait porte au petit monde et de toute la vie qu'à il lui avait porté, le Soleil voulait partir et jouer avec ses frères soleils, puisqu'il était blasé d'essayer de donner de la vie à des mondes où il y avait seulement mort et désolation. Le petit monde lui a dit qu'il ne l'empêchait pas de jouer avec ses frères soleils mais qu'il avait besoin de sentir sa chaleur et qu'il lui demandait seulement de retourner le jour suivant pour illuminer l'obscurité du monde, puisque les autres astres n'étaient pas capables de la donner au petit monde. Mais le Soleil a dit que ce n'était pas possible, que la douleur que le reste des mondes lui avaient infligé étai plus grande que toutes les merveilles que le Soleil avait vues ou créées dans le petit monde. Celui-ci voulait seulement donner au Soleil toutes ces merveilles que d'outres mondes lui avaient niées en échange seulement d'un peu de chaleur pour vivre. Le petit monde a plongé dans l'obscurité et le froid de la nuit. Vide d'espoir, mort et sans vie, glacé et triste. Maintenant qu'il avait vu la véritable lumière et avait trouvé un chemin, sa vue se rembrunit. Déjà les oiseaux ne chantaient plus, et on n'entendait plus susurrer les arbres, le seul son qu'il y avait c'étaient les cataractes qui traversaient la nuit comme un gémi qui vient de l'âme. Il ne savait pas si l'étoile ou la lune retourneraient, mais une fois qu'il avait vu le resplendissement précieux du Soleil et tout ce qu'il avait créé, la seule chose qu'il désirait et pouvait attendre est le retour du Soleil le matin suivant quand le Soleil aurait terminé de jouer avec ses frères soleils et se rappellerait la joie qu'il avait que la vie ait surgi dans le petit monde. La plus grande peur du petit monde est que le Soleil trouve un autre monde plus grand à illuminer et que le petit monde soit plongé dans l'obscurité, pour finir par mourir de froid et triste, peut-être pour l'éternité... L'amour n'existe pas, mais las tentatives d'amour, et la tentative d'amour la plus grande et la plus dure c'est de laisser vivre librement celui que nous aimons.
Die Sonne Anfänglich gab es nur Dunkelheit. Meine Augen sahen kaum einen Weg, das nach meiner Ansicht, klar war. Dann erschien ein Stern, der die eintönige Schwärze, die in dem Himmel herrschte erfreute. Viel Äonen lang war der Stern ein Wegweisser nach Norden, der mit der Zeit verloren ging und nach nirgendwo hinführte. Da erschien ein Licht nach die Bergen. Ein kolossal, weißer und glänzender Mond zeigte und ließ mich einen anderen Weg ahnen, neue Formen in der Dunkelheit sehen und er gab der Welt neue weiße, schwarze und graue Tone. Mit der Zeit stieg der Mond und je mehr auf dem Himmel er sich erhob, brachte er mit sich mehr und mehr Helligkeit der trübseligen Welt. Trotzdem hörte auf der Mond weiß und glänzend zu sein und sie sich verwandelte rot und gedämpft. Als der Mond sich schon begann nach ein Horizont so entfern zu verbergen, der ihn unerreichbar machte, erschien ein noch strahlenderes Licht aus der gleichen Ort aus der der Mond erschien. Der Himmel färbte sich orange und blau und nach und nach verwandelten sich alles Dingen, die nur umbestimmte, weiß und grau Formen gewesen waren und in lebendige Farben sich verwandelten. Ein lustiges Leben aus Licht und Ton ahnte sich aus dem Horizont. Es war eine umherirrende Sonne ohne Planten zum erleuchten. Alles, was ich praktisch nur mir vorstellen konnte, war wunderbare Realität geworden und hatte alle meine Erwartungen übertroffen. Sie gab nicht nur Farbe nach meiner Welt sondern brachte auch die Wärme in meine Wangen, das warme Wind in meine Haare, die Musik in meine Ohren, die Glückseligkeit in meinem Leben und Fröhlichkeit in meinem Herz. Die Warme, die sie mir gab, ließ mich erzittern und erwärmte mein Körper nach der kalten Nacht. Die Sonne sah zufrieden mit dem aus, was er an guten Dinge, die sie auf die kleine Welt gebracht hat. Der Abend kam und mit ihm, das Moment aus Zurückgezogenheit und Nähe zwischen der Sonne und der Welt. Und als die kleine Welt die reizenden Farben der Abenddämmerung genoss, war es wenn, die Sonne den Welt sagte sie müsste fahren und seinen Weg müsste gehen und ich glaube, dass wir nicht wieder sehen werden. Die kleine Welt fragte die Sonne warum. Diese antwortete, dass obwohl sie sehr zufrieden über alle war, was sie in der kleinen Welt gebracht hatte und mit alle dem Leben, das sie in ihr mitgebracht hatte, wollte die Sonne weggehen und mit ihren Gebrüdern Sonnen spielen, es satt hatte Leben zu geben Welten, die nur Tod Tod und Verheerung hatten.Die kleine Welt sagte sie, dass sie ihr nicht verbiete mit ihrem Gebrüder Sonnen zu spielen, aber er ihre Wärme fühlen brauchte und er bitten sie nur darum, dass sie am nächsten Tage zurückkommen solle, um die Dunkelheit der Welt zu beleuchten, weil die andere Gestirnen nicht fähig waren der kleinen Welt Leben zu geben. Aber die Sonne sagte, dass das nicht sein könnte, dass der Schmerz, den der Rest der Welten an ihm bereitet hätten, sei größer als alle die Wunder, die die Sonne auf die kleine Welt gesehen oder erschafft hatte. Die Welt wollte der Sonne nur alle diese Wunder geben, die die anderen Welten ihr verneint hatten am austauschen nur ab ein bisschen von Wärme zum leben. Der klein Welt bliebt versunken in der Dunkelheit und der Kalten der Nacht.Leer von Hoffnung, tot und ohne Leben, eiskalt und traurig. Jetzt, wenn er die wahre Lichte gesehen hat und ein Weg gefunden hat, bewölkte sich ihre Blicke. Die Vögeln sangen schön nicht, die Baume murmelte auch nicht , der einsam Ton, der gab, war die Wasserfallen, die die Nacht wie ein Wimmern, das aus der Seele kommt, durchquerte. Sie wies nicht wenn der Stern oder die Mond wiederkämen, aber einmal, er hatte der schöne Schimmer der Sonne und alle, was sie erschafftete, die Einheit, die er wünschte und erwarten könnte ist die Rückkehr der Sonne nächste Morgen, wenn die Sonne mit ihrem Gebrüdern Sonnen spielen beenden werde und er wie zufrieden er war, der Leben, der in dem kleinen Welt erweckt hätte, erinnern werde. Die größtes Furcht des kleinen Welt ist dass die Sonne anderen großer Welt zum beleuchten fände und dass der klein Welt versunken in der Dunkelheit bleiben würde, damit er von Kalten und Traurige ersterben beenden würde. Vielleicht für die Ewigkeit... Die Liebe besteht nicht, sondern die Proben der Liebe, und die Größtes und die Schwierigest ist frei leben lassen, wem wir lieben.